LA RÉPONSE AU CONFINEMENT, STRESS, ANGOISSE, SPASMOPHILIE


Réponse aux angoisses du confinement

Angoisse, état dépressif, spasmophilie sont un ensemble de symptômes. Il faut savoir que la dépression est installée quand ces symptômes perdurent (angoisses, crises de panique, anxiété, troubles du sommeil…).

L’état dépressif est une maladie :

  • Bonne nouvelle ! Elle se soigne.
  • Mauvaise nouvelle : Si nous ne la traitons pas, elle peut se prolonger sur plusieurs mois, voire des années.

L’état dépressif possède trois origines :

  • Biologique
  • Psychologique
  • Environnementale

Nous sommes donc dans une dynamique où ces trois éléments se sont installés.

Sur le plan biologique :

  • Baisse au niveau du cerveau de certains messagers, dont un, en particulier, un neurotransmetteur qui est la sérotonine (gérant la bonne humeur, la faim, l’anxiété). Sur le plan psychologique, la personne qui souffre adopte une attitude, une propension qui l’entraine à ne voir dans son environnement que les informations ou les aspects négatifs.

Sur le plan psychologique :

  • C’est l’aspect qui va concerner tous les stress du quotidien. Problèmes au travail, problèmes familiaux, de couple (pour les grands stress) ; puis pour les stress mineurs, comme la voiture ou la machine à laver qui tombe en panne. La personne ne peut plus travailler, se concentrer, conséquence de la dépression : c’est la perte de capacité à ne plus jouir de la vie au quotidien.

Sur le plan environnemental :

  • La personne souffre au travail, il sera donc nécessaire de se pencher sur son implication au travail, sur son organisation, et l’aider à mieux gérer son quotidien.

La réponse scientifique pour guérir :

  • Sur le plan biologique, une seule réponse : faire remonter le taux de sérotonine au niveau cérébral (quand le taux de sérotonine est bas, c’est exactement comme si votre voiture n’avait plus d’essence ! Il faut faire le plein pour recharger et repartir). Vous êtes intellectuellement épuisé. Vous n’êtes pas devenu fou, vos sensations de peur ne sont que passagères, de même que vos crises de panique, d’angoisse, qui indiquent uniquement que votre taux de sérotonine est au plus bas.

Alors pas de panique ! Voici une bonne solution.

Le traitement 2One est à prendre sur une durée de 6 mois, si vous souhaitez obtenir d’excellents résultats, (il s’apparente à un traitement à base d’antidépresseurs). Autrement, ça ne marche pas !


LE TRAITEMENT :


MILLEPERTUIS 2 ONE :


Indications usuelles :

  • Traitement des troubles psychosomatiques, de la dépression, de l’anxiété, de l’agitation nerveuse.
  • Il améliore aussi la qualité du sommeil et permet de lutter contre les insomnies.
  • Le millepertuis contribue à réduire le stress.
  • Il peut être utilisé pour soulager des troubles obsessionnels compulsifs.
  • Il atténue les douleurs musculaires telles les crampes, les névralgies.

Principes actifs : (Le juste et bon dosage)

  • L’hypéricine dosé à 600,4 mg de millepertuis, dont 198,8 mg extraits secs de millepertuis 0,3 % hypéricine (substance, contenue dans les fleurs et les bourgeons, qui normalise les neurotransmetteurs intervenant dans le changement de l’humeur)

Posologie : 3 Gélules par jour pendant 6 mois


PROBIOTIQUE 2 ONE :

Indications usuelles :

  • Certains problèmes neuropsychologiques pourraient être dus à un défaut de communication entre le microbiote et le cerveau. Oui, dans notre microbiote nous avons aussi des neurotransmetteurs.

Principes actifs :

  • Lactobacillus acidophylus, Bifidobacterium lactis, Lactobacillus rhamnosus, Lactobacillus plantarum, Bifidobacterium longum, Vitamine C, Vitamine D3

Posologie :

  • 1 Gélule par jour le matin

CONCLUSION :

Si vous avez un doute sur votre moral, n’hésitez pas une seconde pour appliquer ces conseils et les compléments associés. Pour tous les symptômes, au plus vite ils seront traités, meilleure sera votre guérison pour jouir rapidement de tous les plaisirs de la vraie vie, qui certaines fois donne de la peine… mais vaut la peine !

N. B. Si les problèmes persistent au-delà du troisième mois, nous vous conseillons de prendre rendez-vous chez un psychiatre qui pourra vous donner un traitement médicamenteux.